Il y a quelques temps, j’ai déjà dû faire changer le cylindre de mon domicile pour qu’il arrête de venir chez moi » (D. 52 l. 25-31). La lésée avait donc déjà communiqué au prévenu sans équivoque qu’elle considérait son comportement comme un harcèlement et qu’elle ne souhaitait plus être confrontée à sa présence. 13.4 Le prévenu a agi avec conscience et volonté, de sorte que l’intention doit être admise. 13.5 Ainsi, le prévenu doit être reconnu coupable de contrainte, commise au préjudice de la lésée. V. Peine