Contrairement à ce qu’a invoqué la défense (D. 484-486), le comportement du prévenu était clairement illicite et ne constituait pas uniquement un « comportement critiquable ». A ce sujet, il sied en particulier le contexte global de la relation entre le prévenu et la lésée qui était très tendue depuis novembre 2019. Peu de jours avant les faits (le 6 mars 2019) dont il est question la lésée a en effet déclaré : « Depuis lors il n’arrête pas de me suivre. Le matin très tôt il est déjà