À ce propos, il est précisé que la rencontre en elle-même est corroborée par les propos de la lésée, qui en avait été informée par ledit voisin (D. 37 l. 110-114). On peut toutefois douter du fait que le prévenu cherchait alors véritablement à rencontrer ledit voisin en dehors de l’immeuble et à une heure tardive ; - le prévenu a exposé être en désaccord avec l’ordonnance pénale rendue parce que la lésée « avait également un ami en Algérie » (D. 208 l. 54-55), ce qui n’a aucun sens.