Concernant les accusations d’attouchements à l’encontre de son fils, il est relevé que la lésée ne les a jamais proférées devant les autorités de poursuite pénale et que lorsqu’elle y a été confrontée, elle a immédiatement admis qu’il s’agissait d’un mensonge éhonté. Elle a alors spontanément indiqué regretter ces accusations et demander pardon au prévenu (D. 337 l. 46 – 338 l. 4). Ainsi, la 2e Chambre pénale considère que C.________ n’a pas cherché à nuire au prévenu, quoi qu’en dise la défense.