, « … lui mettre la main sur la bouche… » et « … empêcher la prénommée de refermer la porte… »). Les conséquences sont aussi décrites avec suffisamment de précision (« … pour l’empêcher de partir… », « … pour l’empêcher de crier… » et « … pour l’empêcher de refermer la porte… »). La description de l’intensité de la contrainte ressort par ailleurs implicitement des conséquences ainsi décrites. 7.6 Le grief selon lequel la première instance aurait violé le principe d’accusation en s’écartant de manière inadmissible des faits renvoyés par le fait de les compléter au moyen de l’appel d’un passant est manifestement mal-fondé.