sur une centaine de pages tout au plus. Il convenait dans un premier temps de trier de manière efficace les données extraites avant de se livrer à une lecture détaillée. La très grande majorité des messages ne concernait en effet pas directement la période pour laquelle des infractions avaient été dénoncées et était donc sans intérêt. A l’exception de quelques dizaines de pages critiques, un examen superficiel aurait dès lors été suffisant puisque les innombrables messages échangés entre les parties dans le cadre de leur relation conflictuelle étaient pratiquement tous non pertinents par rapport aux faits dénoncés.