Il est rappelé dans ce contexte que les infractions reprochées à la co-prévenue concernaient en bonne partie des faits qui ne touchaient nullement le prévenu dans sa position de lésé potentiel. Pour ce qui est de l’examen des données extraites des téléphones portables, la Cour ne partage pas l’avis de la première Juge qui a estimé qu’il fallait examiner les « milliers de pages d’extraction des téléphones portables comportant des messages qu’il fallait consulter sérieusement pour éviter de passer à côté du dossier ». En premier lieu, il est relevé que les éléments susceptibles d’être intéressants tenaient