Toutefois, ces modalités se situent encore loin des conditions de vie qui seraient celles du recourant après une éventuelle libération. Un tel changement pourrait être préjudiciable au recourant s’il intervenait de manière trop abrupte et risquerait d’entraîner une décompensation psychotique. Dans un tel cas de figure, il serait possible que le condamné commette de nouvelles infractions contre l’intégrité corporelle notamment s’il était libéré immédiatement, tel que cela a été relevé plus haut. 15.3 Partant, la présente cause était dépourvue de chances de succès, ce qui était évident à la lecture de la décision de la DSE,