10.2) et l’instauration de règles de conduite ou une mesure ambulatoire serait de toute évidence insuffisante, étant encore précisé que toute la situation de vie du recourant après l’exécution de sa mesure (en termes de logement, d’occupation, de relation avec son entourage, de surveillance de la maladie et de gestion des risques de rechute) doit encore être pensée, ce qui dépasse largement le cadre de règles de conduite ou d’un traitement ambulatoire. Les arguments soulevés par la défense tombent donc à faux. Il est au surplus rappelé que la situation de prise en charge du recourant est en constante évolution.