La défense a invoqué que les projets d’avenir du recourant sont cohérents, qu’il a conscience de sa maladie, présente une compliance médicamenteuse exemplaire et ne présente qu’un faible risque de récidive. Elle estime que la stabilité demandée équivaudrait à une guérison et serait irréalisable, mais qu’au contraire, le recourant devrait bénéficier d’une seconde chance après 5 ans passés en institution fermée. La rechute de 2019 au Foyer Pernod serait de l’histoire ancienne et une mesure thérapeutique institutionnelle serait désormais disproportionnée. Pour progresser, le recourant a besoin de faire ses preuves en liberté.