À ce propos, il est rappelé que le risque de récidive a certes été qualifié de faible, mais uniquement dans ce cadre structuré et thérapeutique (D. 905 et 938). Que le recourant adopte un comportement adéquat dans de telles conditions n’implique pas forcément qu’il est prêt pour vivre en liberté. Or, comme exposé ci-dessus, des allégements dans sa prise en charge sont mis en place régulièrement.