Au surplus, la défense a indiqué que la médication actuelle du recourant ne pouvait pas être optimisée, sans étayer d’aucune façon son propos et en contradiction avec les rapports établis par la Clinique, qui mentionnent que cette médication a été encore adaptée récemment (D. 903 et 939). De surcroît, reprocher que le changement de personnel de cet établissement empêche le recourant d’établir des relations avec les professionnels qui l’entourent tout en demandant sa libération se révèle quelque peu contradictoire : libéré conditionnellement, le condamné devra interagir avec de nombreux inconnus.