Le fait qu’il en décèle désormais mieux les symptômes est certes encourageant, mais ne suffit pas à écarter tout risque : hors d’une institution, il se peut que le recourant ne prête pas garde à ces symptômes ou les ignore et se retrouve à nouveau en décompensation. Au surplus, la défense a indiqué que la médication actuelle du recourant ne pouvait pas être optimisée, sans étayer d’aucune façon son propos et en contradiction avec les rapports établis par la Clinique, qui mentionnent que cette médication a été encore adaptée récemment (D. 903 et 939).