n’a pas apprécié les risques d’une interruption de médication ou de traitement de manière arbitraire. En effet, il est relevé qu’en 2019, alors qu’il était sous médication mais transféré dans un foyer ouvert, le recourant a souffert d’une décompensation. Par ailleurs, dans ce contexte et à l’aune de l’histoire de la maladie du recourant, il peut sans arbitraire être question de progrès récents. En outre, la Clinique a estimé que si le cadre actuel structuré était supprimé, le recourant risquait de souffrir d’une rechute sous la forme d’une décompensation psychotique (dossier de la SPESP [ci-après : D.] pages 941). Lors