De plus, il ne saurait être reproché au condamné de ne pas investir les relations avec les professionnels, au vu des changements du personnel présent dans les institutions. La défense met en cause le bienfondé d’un examen approfondi de la personnalité et du comportement relationnel du recourant (qui a déjà expliqué plusieurs fois sa biographie et pour qui c’est déjà « la deuxième mesure »), réfute que les progrès observés soient récents et invoque que lors de son séjour dans l’institution Curabilis (c’est-à-dire entre 2016 et le début de l’année 2019), le recourant a adopté un comportement exemplaire et que son état est