qu’une peine pécuniaire de 45 jours-amende sanctionne équitablement son comportement, étant précisé que la gravité de sa faute est légèrement inférieure à celle de son époux qui a pris l’initiative de l’annonce auprès de la commune de G.________ en 2009 et apparaît au vu du dossier comme s’étant obstiné seul sur cette question, même s’il y a eu bien eu discussion au sein du couple (D. 707 l. 41). Compte tenu de la très légère violation du principe de célérité en seconde instance, la peine est très légèrement réduite pour être fixée à 40 jours-amende.