Enfin, la défense précise que les prévenus n’ont aucune formation juridique particulière et qu’ils n’ont jamais entendu parler de l’infraction de fraude électorale. Elle estime l’erreur inévitable au vu des éléments précités et avance que l’application de l’art. 21 CP doit conduire à une libération des prévenus. 19.1.2