De plus, elle rappelle que le prévenu était actif politiquement auprès de la commune de G.________, qu’il a été élu et que personne n’a eu le moindre doute que celui-ci était bien un citoyen domicilié à G.________. La défense fait finalement valoir que ce n’est que postérieurement au vote qu’un citoyen de G.________ a évoqué un doute sur la domiciliation du prévenu à G.________ et donc sur sa qualité pour être élu. Enfin, la défense précise que les prévenus n’ont aucune formation juridique particulière et qu’ils n’ont jamais entendu parler de l’infraction de fraude électorale.