Il soutient enfin que le domicile politique ne peut être choisi librement par une personne et que les liens que celle-ci entretient avec l’endroit qu’elle allègue être son domicile ne sauraient avoir un simple caractère affectif, mais doivent résulter de faits qui peuvent être objectivement constatés. Ainsi, le Parquet général est d’avis que les éléments mis en avant par la défense en lien avec les engagements politiques du prévenu ne sont pas pertinents en l’espèce.