Le Parquet général rappelle aussi que plusieurs citoyens, respectivement conseillers communaux, avaient précisément fait part de leurs interrogations quant au domicile effectif du prévenu. Il soutient enfin que le domicile politique ne peut être choisi librement par une personne et que les liens que celle-ci entretient avec l’endroit qu’elle allègue être son domicile ne sauraient avoir un simple caractère affectif, mais doivent résulter de faits qui peuvent être objectivement constatés.