Le fait de voir son sac à main confisqué a par ailleurs inquiété sérieusement la partie plaignante (D. 240 l. 28-29), qui cachait au surplus déjà préalablement certaines choses dans la voiture, en raison de « disparitions » qui survenaient chez elle (D. 242 l. 2-5). Elle en a été réduite à lutter de manière grotesque, en tenue totalement inappropriée sur la voie publique, pour conserver ce bien si important. Ainsi, au vu de l’atteinte subie par la partie plaignante, à deux de ses biens juridiques protégés, le prévenu doit être condamné à lui verser une indemnisation pour tort moral.