Il a en outre avancé que l’instance précédente a à juste titre accordé une indemnisation à la partie plaignante pour l’atteinte subie à sa personnalité et en raison de celle à son intégrité physique, notamment au vu des accusations de malveillance formulées par le prévenu tout au long de la procédure, ainsi que celles de maltraitance envers leurs fils devant la première Juge (D. 387- 388). 23.4 En l’espèce, il est constaté que les parties plaignantes peuvent formuler leurs conclusions jusqu’aux débats de première instance y compris (art. 124 al. 2 CPP). Le grief de prétendue tardiveté de la défense tombe donc à faux.