Cette précision ne change toutefois rien au fait qu’un hématome a été causé par le prévenu lors des faits décrits ci-dessus et que la lésée l’a ressenti durant plusieurs jours. Au vu de ce qui précède, l’argumentation de la défense selon laquelle cet hématome ne pourrait pas être retenu puisqu’il n’est pas documenté ne saurait être suivi – et ce même s’il est arrivé à la partie plaignante de prendre des photos pour étayer sa position dans d’autres procédures (D. 339-341).