Par ailleurs, comme la Juge de première instance (D. 297), la 2e Chambre pénale estime que la version des faits présentée par le prévenu n’est pas cohérente. En effet et entre autres, à l’en croire, le prévenu aurait tout d’abord cherché à s’enfuir, avec le sac de la partie plaignante (alors qu’il souhaitait en faire une monnaie d’échange, ce qui aurait logiquement dû le pousser à négocier avec celle-ci séance tenante, ceci d’autant plus qu’il voulait ensuite partir à Bienne rejoindre un ami), puis, dans un deuxième temps, il aurait voulu chercher la discussion calmement