Si j’étais allé à la gare pour prendre mon train, j’aurai pris mon sac mais c’était pas le cas à ce moment-là. »). En particulier, lors des débats de première instance, le prévenu a même tenté d’indiquer que la partie plaignante ne serait pas réellement tombée (« pour moi, parler de ‹ chute ›, c’est même fort », D. 244 l. 43), alors qu’il n’avait nullement contesté ce fait auparavant, indiquant uniquement qu’il n’en était pas la cause. 11.5.5 Finalement, la 2e Chambre pénale ne parvient pas à se représenter les faits selon la description qu’en a faite le prévenu. En effet, à l’en croire, la partie plaignante se serait « projetée »