245 l. 2-23), avant de revenir partiellement sur ses propos en un sens atténuant (D. 244 l. 4-8). Il a indiqué avoir mis fin à la dispute à l’arrivée de son fils, faisant ainsi preuve selon lui d’un certain contrôle (D. 244 l. 10-20), ajoutant de manière étonnante : « quand j’ai lâché le sac, il n’y a plus eu de ma part le moindre geste violent et la moindre parole brutale » (D. 244 l. 15-16) pour ensuite tenter de dissiper l’ambiguïté de ce propos (D. 244 l. 17-20). Il s’agit du second lapsus de la part du prévenu dans cette procédure (D. 36 l. 157- 164), ce qui est beaucoup pour être parfaitement anodin.