Toutefois, la Cour estime que l’attachement du prévenu pour ceux-ci est somme toute assez relatif, à tout le moins pas assez fort pour le dissuader de prendre le risque de devoir exécuter une peine privative de liberté de plusieurs années l’empêchant d’être présent auprès d’eux. Au sujet d’un éventuel soutien financier du prévenu à sa famille, il est relevé que le prévenu peut travailler en prison et qu’il lui est donc possible d’envoyer si besoin de l’argent à ses proches, ce qu’il semble faire d’ailleurs de manière assez rigoureuse (D. 1313).