Selon lui, la faute du prévenu doit être qualifiée de moyenne à légèrement grave pour l’infraction qualifiée à la LStup, et de légère pour les autres infractions. Il a estimé que les éléments relatifs à l’auteur étaient plutôt défavorables, en raison tout particulièrement d’un antécédent judiciaire topique et du manque de prise de conscience du prévenu. Il a proposé de fixer la peine de base à 8 ans, puis de l’augmenter d’une année en raison de l’aggravante du métier, pour finalement ajouter 10% en raison des éléments relatifs à l’auteur, pour aboutir à une peine privative de liberté de 10 ans.