du tout celle d’une personne qui serait à sa merci en tant que débiteur (D. 562). Cependant, il ressort du message du 19 mai 2018 à 12:01 heures (D. 766) que le prévenu lui devait une certaine somme et lui avait demandé un nouveau prêt trois mois auparavant, refusé à l’époque, le prévenu le priant ici de manière fort peu respectueuse d’oublier sa demande en lui signifiant que même s’il se prend pour Dieu, il n’est pas « indispensable » et que lui-même va se débrouiller seul, ce qui démontre que le prévenu n’était pas et n’avait pas été l’objet de menaces sérieuses de sa part, auquel cas il aurait manifestement pris bien plus d’égards.