Ses déclarations sur ce point n’ont pas toujours été très cohérentes. En effet, le prévenu a indiqué lors de sa première audition que ses créanciers avaient commencé à le menacer « l’année 31 passée » (D. 117 l. 27), soit en 2017, et a ensuite déclaré que la dette datait du mois de mai 2018 ; ses explications sur le lien prétendument direct entre sa dette et ses activités dans le trafic de stupéfiants ont encore ensuite varié (D. 152 l. 148- 153 ; 154 l. 221-227 ; 194 l. 63-67).