Il argue qu’une quantité maximale d’un kilogramme peut être admise. A l’instar de la première instance, il convient de rappeler que, lors de ses premières auditions le 16 août 2018, le prévenu a reconnu avoir importé de la cocaïne en Suisse à deux reprises, à savoir le jour de son arrestation provisoire (voyage no 16) et un mois auparavant (voyage no 12). A cette occasion, le prévenu a déclaré qu’un mois auparavant (soit lors du voyage no 12, lors duquel il avait été contrôlé par la police biennoise [D. 114]), il avait transporté un kilogramme.