Ainsi, le prévenu a certainement ingurgité la drogue le 5 août en début d’après-midi avant de quitter la Hollande. Il est arrivé en Suisse le jour suivant en fin de journée, le contrôle rétroactif établissant que le téléphone a borné à Lausanne le 6 août à 19:45 heures (D. 728). Cette durée est dès lors tout à fait cohérente, étant au surplus relevé que le jour de son arrestation, le prévenu transportait également des « fingers » dans ses sous-vêtements. Il n’y a pas d’autre explication possible à cela que celle selon laquelle il a commencé à expulser trop tôt et a caché dans ses habits les cylindres sortis prématurément.