Il n’est par ailleurs pas possible de savoir à quel moment exactement le prévenu a en l’occurrence ingéré la drogue. Il est en effet tout à fait envisageable qu’il ait avalé les cylindres aux alentours de 20 heures le 28 mai et qu’il ait commencé à les expulser le 29 mai à Lausanne en fin de journée, soit 24 heures après, ce qui est tout à fait cohérent (D. 633 ; 638).