Elle a admis la présence du prévenu en Suisse à l’occasion de ce voyage, mais a contesté l’importation de cocaïne. Enfin, la défense a prétendu que l’acte d’accusation part de l’idée que le prévenu aurait avalé les cylindres en Hollande (alors qu’il y est seulement fait mention d’un passage en Hollande), ce qui est à son avis impossible car cela signifierait que le prévenu a gardé la drogue dans son organisme pendant trois jours. Sur ces différents points, la Cour constate que la défense a confondu deux notions différentes dans sa plaidoirie.