La défense a plaidé qu’il n’est pas possible de prétendre d’une part que le prévenu est capable de livrer très rapidement, et d’autre part qu’il peut garder de la drogue pendant une longue période dans son organisme. Elle a admis la présence du prévenu en Suisse à l’occasion de ce voyage, mais a contesté l’importation de cocaïne.