Dans tous les cas, son argument n’est pas circonstancié et est soulevé très tard dans la procédure, de sorte qu’il ne jouit d’aucune crédibilité. Il y a par ailleurs lieu de noter qu’au sujet du voyage du 6 avril 2018, auprès du procureur, le prévenu avait justifié sa présence en Suisse différemment, soit par une activité en lien avec « de la friperie et des choses comme ça » (D. 159 l. 427-431).