no good » (D. 570). Il est évident pour la Cour de céans qu’il est question de la 24 qualité de la drogue qui a été remise et non de nourriture comme l’a prétendu le prévenu lors des débats de seconde instance, peut-être pour étayer son commerce de noix et de graines sans toutefois le préciser de manière explicite. Dans tous les cas, son argument n’est pas circonstancié et est soulevé très tard dans la procédure, de sorte qu’il ne jouit d’aucune crédibilité.