L’impression générale qu’il a laissée à la 2e Chambre pénale est mauvaise, notamment lorsqu’il a expliqué avoir donné certaines réponses malhabiles « pour calmer [s]a propre angoisse » (D. 1375 l. 237), ce qui n’a aucun sens. 13.2.10 Au vu de ce qui précède, il y a lieu de constater que le prévenu n’est clairement pas constant dans ses déclarations relatives aux raisons de sa présence en Suisse et à la fréquence de ses séjours ici, déclarations dont la crédibilité est très mauvaise, ce dernier cherchant impérativement à trouver des excuses pour minimiser son implication dans le trafic de stupéfiants.