La Cour relève à cet égard que les explications du prévenu concernant des soi-disant transports d’argent en tant que justification de ses voyages en Suisse ne convainquent nullement. En effet, cet argument a été soulevé très tard par le prévenu, soit plusieurs mois après son arrestation. De plus, les détails apportés par le prévenu sont contradictoires, dès lors qu’il indique dans un premier temps qu’il récupérait CHF 2'000.00 à CHF 3'000.00, pour ensuite déclarer qu’il était question d’une somme de EUR 4'000.00.