A l’occasion de son audition du 17 octobre 2019, le prévenu a à nouveau été interrogé par rapport aux menaces qu’il aurait reçues et au sujet de sa dette. Lorsqu’on lui a demandé des explications complémentaires à ce sujet, le prévenu a esquivé la réponse en parlant du décès de son frère. Il n’a toutefois rien précisé d’autre en lien avec les menaces ou sa dette (D. 194 l. 69-75). A l’instar de ce qui a été relevé par la première instance, la Cour de céans constate qu’il n’existe absolument aucune trace convaincante au dossier de prétendues menaces (cf. également ch. 13.7.3 ci-après).