Il a ajouté qu’entre-temps, il avait également commencé dans le commerce des noix de cajou (D. 194 l. 56-61). Or, lors des débats de première instance, le prévenu a reconnu que G.________ et J.________ étaient en réalité la même personne (D. 1036 l. 28-29), contredisant ainsi ses précédentes déclarations. En dernier lieu, la Cour de céans constate qu’interrogé sur le contenu de certains messages, et plus particulièrement sur ce qui était entendu par « 17x84 », le prévenu avait dans un premier temps indiqué qu’il était question de balles de friperie et que les chiffres correspondaient aux dimensions d’un container.