Il a affirmé que tous les documents propres à son activité commerciale étaient dans son téléphone (D. 169 l. 801 ; 1035 l. 45-48 ; D. 1036 l. 1-2). A la question de savoir pourquoi la police n’avait pas retrouvé les contrats relatifs à l’activité des produits tropicaux dans son téléphone, le prévenu a répondu qu’il ne savait pas quelle en était l’explication, respectivement qu’il trouvait cela un peu bizarre (D. 193 l. 46 ; 1036 l. 1).