Sur ce dernier point, il est à ce stade déjà relevé que le prévenu a indiqué un prix manifestement éloigné de la réalité. Interrogé sur certains 16 messages, le prévenu a expliqué qu’il parlait toujours de produits tropicaux (D. 194 l. 80-90). Ses explications sur le parcours des marchandises sont cependant peu cohérentes (D. 1036 l. 15-16). Il a affirmé que tous les documents propres à son activité commerciale étaient dans son téléphone (D. 169 l. 801 ; 1035 l. 45-48 ; D. 1036 l. 1-2).