Or, si son téléphone avait réellement été détenu par son frère ou plusieurs personnes, le prévenu n’aurait évidemment pas manqué d’en informer au plus vite les enquêteurs, en particulier lorsqu’on lui a demandé son accord pour procéder aux analyses de ses appareils, compte tenu des charges qu’il savait déjà peser sur lui. Au surplus, au vu du profil qui s’avère avoir été le sien dans l’activité en lien avec les stupéfiants (ch. 19.5 et 22.2), il n’est pas envisageable qu’il ait partagé son téléphone avec un ou des tiers. 13.2.5