Il est au surplus précisé à titre superfétatoire que les petits téléphones de type nokia sont typiquement ceux utilisés par les personnes travaillant dans le milieu des stupéfiants. En résumé, outre que sur ce point l’argumentation du prévenu a fortement évolué, on relève que le prévenu a finalement invoqué très tard dans l’instruction et de manière peu cohérente le fait qu’il n’était pas le seul à utiliser son téléphone.