34- 42) ». Confronté au fait qu’il avait auparavant déclaré que les messages adressés à H.________ avaient été écrit par son frère et que pour l’un d’eux, il y avait une incohérence chronologique en lien avec l’hospitalisation de son frère, le prévenu a été contraint de reconnaître qu’il avait lui-même rédigé le message (D. 1037 l. 37- 45). En fin d’audition, le prévenu a à nouveau essayé de brouiller les pistes en soutenant qu’il n’était pas le seul utilisateur du téléphone, et qu’il lui arrivait de le poser quelque part (D. 1038 l. 39-40).