Lors des débats de première instance, le prévenu a pour la première fois déclaré ce qui suit : « Tout au début, le jour de mon arrestation, j’ai expliqué que le téléphone que j’avais n’était pas mon téléphone. Ce téléphone m’avait été donné au mois de février-mars par quelqu’un qui habite à Lyon et qui s’appelle N.________. C’est un nigérian. Je voulais l’appeler pour des