Il a encore précisé qu’à partir du mois de février et jusqu’au mois de mai, beaucoup de messages ont été écrits par son frère qui se trouvait en France (D. 167 l. 729-730). Il a ajouté que H.________ était en fait l’ami de son frère et qu’il ne s’agissait donc pas de ses messages (D. 168 l. 761-772). En date du 17 octobre 2019, confronté au fait que l’enquête a permis de retrouver de nombreux échanges entre lui et le dénommé K.________, le prévenu a une nouvelle fois répondu que K.________ était l’ami de son frère (D. 196 l. 150-151). Lors des débats de première instance, le prévenu a pour la première fois déclaré ce qui suit : «