Ce point n’est pas non plus abordé dans son courrier du 13 décembre 2018 au Procureur, dans lequel il relève ce qui à son avis n’avait pas été retenu correctement par la police lors de ses auditions (D. 808-815). Finalement, le prévenu soulève cet élément pour la première fois en date du 14 mai 2019, déclarant que certains messages ne viennent pas de lui et qu’ils ont été envoyés par son frère avec son natel (D. 165 l. 641-642). Il a encore précisé qu’à partir du mois de février et jusqu’au mois de mai, beaucoup de messages ont été écrits par son frère qui se trouvait en France (D. 167 l. 729-730).