S’agissant du voyage n° 4, il n’y a rien au dossier concernant un éventuel commerce de nourriture. Pour le voyage no 5, le Parquet général a estimé au sujet de la justification apportée par le prévenu en débats d’appel (soit venir en Suisse pour accompagner une dame) que cela revenait cher le coup de main. En ce qui concerne les voyages nos 6 et 9 , le Parquet général a indiqué que la durée à disposition du prévenu pour expulser les « fingers » avait été tout à fait suffisante.